Depuis 1317, se succèdent de manière ininterrompue les Evêques à la tête du Diocèse de Saint-Flour.
Né d'un démembrement du diocèse de Clermont, il domina d'abord tout le sud de l'Auvergne des confins de l'Aurillacois jusqu'aux porte du Puy en admnistrant Langeac, Brioude et Blesle.
La Révolution a départementalisé la vie religieuse de l'Ancienne France, amputant le diocèce de son territoire oriental pour lui rattacher en contrepartie, le Nord-Ouest du département que l'on appelait vulgairement le Mauriacois et qui concentre une part importante de l'héritage religieux de Haute-Auvergne notamment le pays de Salers.
Plus qu'une page qui se tourne avec l'arrivée de Monseigneru GRUA à la tête du diocèse, c'est une histoire qui continue de s'ecrire, une chaine d'ordinations ininterrompue depuis Saint-Pierre.
Depuis 1317, pas moins de 44 évêques ont tenu la chaire du diocèse. Quel chemin parcouru depuis Raymond de Mostuejouis !
Notre diocèse mérite de vivre, il déborde de potentiels, Alors Monseigneur, bienvenue au milieu de vos nouvelles brebis, montrez-nous le chemin et n'ayez pas peur de nous demander beaucoup, nous avons de l'Energie à revendre.
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Cédric TARTAUD-GINESTE
par Cédric TARTAUD-GINESTE
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Le 1er congrès sur la ruralité et les nouvelles technologies: RuraliTIC s'achève ce jour à Aurillac. Durant deux jours, une dizaine d'ateliers faisant intervenir des professionnels de l'internet en parallèle aux témoignages d'élus locaux confrontés à des territoires éclatés parfois en dizaines de hameaux, nous ont permis de ressentir la vitalité du monde rural, la vitalité du Cantal.
Depuis le développement et la démocratisation d'Internet, Vincent DESCOEUR, Président du Conseil Général du Cantal, parie sur le fait que cet outil compensera l'enclavement du département. C'est d'ailleurs depuis la plénière de clôture que j'écris ce message, dans l'amphithéâtre du palais des congrès d'Aurillac.
RuraliTIC est une réussite, c'est une action qui mérite d'être pérennisée et dont les autres départements ruraux doivent profiter vite!
Internet rentre chaque jour davantage dans l'intimité des gens, il devient un outil de la vie quotidienne. Dans une région si enclavée que le Cantal en général, et dans le cas d'une ville comme Salers en particulier; jouer la carte de l'outil internet , par le biais du développement de l'e-tourisme apparaît vital.
Cédric TARTAUD-GINESTE
Dans une ambiance festive, familiale et estivale; ce dimanche fut riche en sensations lorsque les Salers ont pris d'assaut les contreforts du Puy Violent depuis la croix des Vachers.
Apres un samedi radieux qui a vu se défouler dans le plaisir de l'effort les concurrents de la Pastourelle. Nous avons pu profiter d'un dimanche très ensoleillé.
Un week-end jovial, qui sonne le coup d'envoi de la saison 2006, commençant pas égrainer les touristes et amoureux du Cantal dans les rues de Salers comme sur les montagnes qui entourent l'orgueilleuse cité.
C'est plus de 300 personnes qui prolongent le cortège des bêtes. Le désir de l'école buissonnière se fait rapidement sentir, tant et si bien qu'un troupeau décide de partir se promener sans doute pour vérifier l'attention et la réactivité des vachers...
Apres un bon quart d'heure d'activités physiques, le cortège reprend la route en direction du Puy violent, à la suite d'une carriole tirée par deux boeufs imposants assistés d'un cabrétaïre et d'un accordéoniste.
Cette joyeuse équipée, sous de généreux rayons de soleil, a achevé sa course près d'un tente montée pour l'occasion où nous attendait un repas frugal et copieux.
Chaque année, cet événement fait davantage d'adeptes, il est l'occasion pour les natifs de revivre des sensations d'enfance et pour les novices qui découvrent l'Auvergne, une occasion d'entrer dans l'intimité des nos traditions.
Saint-nectaire, salers, cantal, fourme d’Ambert et bleu d'Auvergne nous emmènent sur les hauts chemins de cette région
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