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Salers au coeur

Bonjour à tous,



Bienvenus sur le portail "Salers au coeur", le site internet dédié à l'actualité des Sagranières et des Sagraniers.

Les moyens de communication modernes sont devenus indispensables pour faire vivre nos territoires au-delà de la ruralité. Depuis 2006, j'anime et j'administre ce blog, tous les aspects de la vie de Salers y sont décrits.

Nous vous accueillons avec grand plaisir dans nos rues et nous tenons à votre disposition pour toute information.


Bonne visite!

Cédric TARTAUD-GINESTE
Conseiller municipal délégué au Patrimoine





Vendredi 22 février 2008

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Aujourd'hui, pour une fois que je ne fais pas la route Paris - Salers de nuit, j'ai pris la liberté d'aller visiter le musée du Président de la République à Sarran.

Sur plusieurs centaines de mètres carrés, des salles tamisées retracent les douze années du Président Jacques CHIRAC, un sourire inimitable sur chaque pose, des objets insolites, issus de la campagne de 1995 comme ce petit pommier clignotant, sans doute exhumé des caves du RPR; le drapeau de la victoire du 7 mai 1995 d'heureuse mémoire, que nous étions jeunes à cette époque.

Des cadeaux de tous les continents, de toutes les cultures, la trace d'un homme authentique, dédié à l'intérêt général et d'un cosmopolitisme sans bornes.

Jacques CHIRAC, avec l'aide du Conseil Général de Corrèze, a tout fait pour que Sarran est un musée; ce modeste village de 270 âmes, sur le plateau de millevaches, accueille désormais 50000 visiteurs par an.

L'accueil de ce musée high-tech est chaleureux, presque familial, surtout lorsque l'on parle "militant"... un personnel disponible et fier de ce musée vous donne toutes les indications avec quelques petites private joke: "Vous visiterez ceci, cela, puis vous descendrez et en tournant à gauche vous découvrirez - ah, pardon, ce sera la seule fois où vous tournerez à gauche dans ce musée..."  Je ne m'en suis pas encore remis.

Avenants, disponibles, sympathiques, ils méritent que ce musée vive !

Merci encore et félicitations ....

Allez une petite pour la fin, histoire de:

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par Cédric TARTAUD-GINESTE publié dans : Initiatives territoriales
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Vendredi 18 janvier 2008

L’AMF et l’Association française des opérateurs mobiles (AFOM) avaient élaboré en 2004 le "Guide des bonnes pratiques entre maires et opérateurs", pour permettre un déploiement concerté des antennes-relais entre les élus, les citoyens et les opérateurs.
À l’occasion du renouvellement de ce partenariat, ce document a été actualisé et rebaptisé "Guide des relations entre opérateurs et communes". Il offre notamment une mise à jour des avis scientifiques et des règles d’urbanisme et introduit quelques précisions sur l’utilisation du téléphone mobile. Il est téléchargeable, ainsi qu’une note de synthèse intitulée «Memento à usage des maires», sur le site internet de l’AMF.
Destiné prioritairement à tous les maires concernés par des projets de déploiement d'antennes-relais, ce guide a pour objectif de fixer le cadre d’une installation plus transparente, plus concertée et plus harmonieuse des antennes-relais dans toutes les communes de France. Il s’agit d’un document cadre qui inspire une mise en oeuvre adaptée au contexte local et tenant compte de l’acceptabilité sociale des antennes-relais.
Il s’articule autour de quatre axes complémentaires:
- Un plan d’action pour l’établissement d’un dialogue constructif, entre la commune et les opérateurs, sur les projets d’implantation;
- La mise à disposition du public des informations relatives aux projets d’implantation;
- La possibilité de faire réaliser à la demande des mesures in situ;
- L’intégration paysagère pour garantir la préservation des paysages urbains, ruraux et naturels.


Liens complémentaires :
http://www.amf.asso.fr/documents/document.asp?ID_DOC=8308

par Cédric TARTAUD-GINESTE publié dans : Initiatives territoriales
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Mardi 15 janvier 2008

Je l'ai lu dans plusieurs articles de la presse locale ces dernières semaines, et par effet ping-pong, j'ai découvert le site internet de CEDRIC dans le Cantal.

Il ne s'agit pas d'un site de soutien pour la promotion de mon prénom, d'origine celte ou issue du vieil haut-allemand que maîtrise parfaitement notre compatriote médiéviste Michel ROUCHE, qui au passage signifierait "Chef de Guerre" (tout un programme !), Ced-"Arik" est un prénom assez rare au cours de l'histoire et c'est depuis la fin des années 70 qu'il se répand en France.

A titre personnel, j'ai hérité de ce prénom parce que mes parents avaient été séduits par la vie du Petit Lord Fauntleroy, Cédric, issu d'une vieille souche foncière par sa mère et fils d'un officier de la marine américaine. Cet union n'avait pas été apprécié par la famille maternelle, ce qui avait éloigné Cédric de ses attaches. C'est un beau jour que son Grand-père se rapprocha de lui, après la disparition de son père, pour l'associer à la succession des biens et des terres. Le jeune Cédric découvrit alors la dureté de son aieul et mit un point d'honneur à devenir le Seigneur des coeurs des gens de son grand-père et sa bonté d'âme ecailla progressivement la sevérité du chef de famille, qui finalement, était conquis depuis le début par son petit-fils! Bref l'histoire de Cédric est touchante et c'est un de mes livres de chevet depuis toujours.

Mais Cédric, ce n'est pas qu'un prénom issu de l'imagination d'un écrivain anglo-saxon, c'est aussi un Saint, Saint-Cedde, plus précisément. Evêque de Londres vers la fin du Xème siècle; c'est la catégorie de Saints de que l'on a oublié avec l'évolution des iles britanniques vers l'anglicanisme.

De manière plus actuelle, Cédric, pour la Cantal, c'est tout simplement le CEntre de Documentation en Réseau Informatisé du Cantal, quelque part... on n'échappe pas aux livres quand même...

Bonne journée à tous,

Cédric ;-)

par Cédric TARTAUD-GINESTE publié dans : Initiatives territoriales
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Lundi 14 janvier 2008

La hausse importante des d’actes transmis par les collectivités locales et leurs établissements publics, observée en 2004, a été suivie d’une très forte baisse à partir de 2005. En effet, le dernier rapport du gouvernement portant sur le «Contrôle des actes des collectivités locales et des établissements publics locaux» constate que le nombre d’actes transmis par les collectivités locales et leurs établissements publics, qui était de 7.735.473 au titre de l’exercice 2003, s’est considérablement accru en 2004 (8.311.681) pour s’établir à 6.517.802 en 2005 et 6.347.752 en 2006. 

Cette baisse est «la conséquence directe de la diminution de la liste des actes obligatoirement transmis au représentant de l’Etat, suivant les dispositions de la loi n° 2004-809 du 13 août 2004 et de la modification des seuils introduite par le décret n° 2004-15 du 7 janvier 2004, dans le Code des Marchés Publics», précise le rapport. Ainsi, il est enregistré une diminution importante du nombre d’actes transmis dans le domaine de la fonction publique territoriale (-39,2% en 2006 par rapport à 2003) et surtout dans le domaine des décisions de police (-61,4% pendant la même période). Le volume d’actes transmis dans le domaine de la commande publique a également diminué depuis l’année 2003 (-12,2%), de même que dans le domaine de l’urbanisme( -7,3%). 

Pour ce qui concerne les observations faites par les préfectures, leur nombre qui s’élevait à 99.370 lettres en 2004 a baissé en 2005: 80.319 en 2005 et s’est accru en 2006: 81.803. Ainsi, le nombre d’observations formulées a connu des évolutions disparates, augmentant de 3,55% en 2004, puis diminuant de 19,65% en 2005 pour augmenter légèrement à nouveau de 1,80% en 2006.
«L’évolution globale à la baisse du nombre d’observations par rapport à 2003 résulte, pour partie, de la diminution de la liste des actes soumis à l’obligation de transmission au préfet», indique le rapport.
Par ailleurs, le nombre de recours intentés demeure à peu près stable. Il s’est élevé à 1.411 en 2006, contre 1.236 au titre de l’année 2005 et 1.424 au titre de l’année 2004. Quant au nombre de jugements rendus par les tribunaux administratifs sur recours des préfets, il s’est élevé au titre de l’exercice 2004 à 834, à 893 au titre de l’exercice 2005 et à 679 au titre de l’exercice 2006. En outre, «le sens des décisions des tribunaux administratifs enregistre une légère inflexion des décisions favorables aux préfets, qui reviennent, pour la période 2004-2006, à un niveau moyen de 80%, alors qu’elles dépassaient les 90% pendant les années 2001-2003.» 

Le document rédigé par la Direction générale des collectivités locales regrette que «l’exercice du contrôle de légalité souffre parfois de la longueur des délais de jugement.» «Ainsi, des décisions en matière de marché public, ou concernant des autorisations d’occupation du sol, sont rendues après l’exécution du marché ou la réalisation des travaux et perdent ainsi de leur efficacité.» La même remarque est formulée pour les référés-suspensions. Il s’ensuit une recommandation aux préfets, en particulier pour les marchés publics ainsi que pour les délégations de service public, afin qu’ils recourent à la procédure qui permet de suspendre l’exécution d’un contrat ou d’une convention durant un mois maximum ou jusqu’au jugement de la juridiction administrative. 

Précisions que le nombre de procédures d’urgence (référés) diminue, il s'est élevé à 495 en 2004, 392 en 2005 et 311 en 2006 contre 555 en 1997. Elles accompagnaient un tiers des déférés en 1998, elles ne concernaient plus que 21% des requêtes au titre des exercices 1999 et 2000.
Par ailleurs, le développement de l’intercommunalité fait apparaître de nouvelles questions qui portent sur quatre thèmes:
«- le défaut de prise en compte par certaines communes de leur dessaisissement au profit de la structure intercommunale dès lors qu’une compétence lui a été transférée;
- la difficulté de définir clairement les compétences transférées, qui conduit à l’intervention d’établissements publics de coopération intercommunale en dehors de leurs compétences statutaires ou de leur périmètre, au profit de communes membres ou non-membres. Cette pratique, qui s’accompagne du développement de la pratique contractuelle entre communes et structures intercommunales, suscite des interrogations au regard non seulement des règles de compétence fixées par le Code général des collectivités territoriales, mais également de leur compatibilité avec le respect de l’initiative privée dans des secteurs concurrentiels;
- la coexistence de plusieurs structures intercommunales sur un même territoire qui entraîne des chevauchements de compétences ou des transferts en cascade dans le cadre d’une chaîne de syndicats dont certains n’exercent plus d’activité;
- le manque de précision de la rédaction des statuts, générateur d’incertitudes.»
Ainsi, les irrégularités relevées en ce domaine tiennent essentiellement à l’imprécision des statuts relatifs aux compétences transférées, à une mauvaise appréhension de l’intérêt communautaire, aux financements croisés des investissements. 

Les difficultés rencontrées dans l’exercice du contrôle budgétaire sont soit matérielles, soit résulte de l’appréhension parfois «délicate» de certaines règles budgétaires et comptables telles que par exemple: les provisions et les cessions. 

L’appréciation de la sincérité reste difficile. Le document note aussi que «l’appréciation de la sincérité du budget, principe essentiel des règles budgétaires et comptables, reste malheureusement souvent aléatoire. L’un des obstacles majeurs à cette appréciation de la sincérité est celui de la justification des restes à réaliser.»

Rapport du gouvernement au Parlement sur le contrôle a posteriori des actes des collectivités locales et des établissements publics locaux (voir lien ci-dessous).


Liens complémentaires :
http://www.dgcl.interieur.gouv.fr/Publications/Rapports/rapport_controle_legalite_2004_2005_2006/RAPPORT_CONT_LEG_2004-2006.pdf

par Cédric TARTAUD-GINESTE publié dans : Initiatives territoriales
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Vendredi 14 décembre 2007

 


Un élève est, en règle générale, inscrit dans une école de sa commune de résidence, et le maire délivre le certificat d'inscription qui indique l'école que l'enfant doit fréquenter. Les familles peuvent, toutefois, scolariser leurs enfants dans une école d'une autre commune qui dispose de places disponibles. L'article L. 212-8 du Code de l'éducation définit les modalités de répartition intercommunale des dépenses de fonctionnement générées par l'accueil d'enfants de plusieurs communes. Il dispose notamment que cette répartition se fait par accord entre la commune d'accueil et la commune de résidence. À défaut, la contribution de chaque commune est fixée par le représentant de l'État dans le département, après avis du conseil départemental de l'éducation nationale. Le maire de la commune de résidence n'est cependant tenu de participer financièrement, lorsqu' il dispose des capacités d'accueil nécessaires dans son école, que s'il a donné son accord à la scolarisation hors commune et dans un certain nombre de cas de dérogations limitativement énumérées. La situation des élèves qui résident de manière alternée dans deux communes différentes n'est pas prévue par la loi dans la mesure où cette modalité d'exercice de l'autorité parentale s'est développée récemment. Dans ces conditions, la question de la répartition des charges ne peut résulter que d'un accord entre les communes concernées, le maire de la commune d'accueil étant, en tout état de cause, seul compétent pour délivrer le certificat d'inscription dans une école de sa commune, dans la limite de ses capacités d'accueil.
Réponse à la question écrite n°8874 de Valérie Rosso-Debord, JO de l'Assemblée nationale du 4 décembre 2007
par Cédric TARTAUD-GINESTE publié dans : Initiatives territoriales
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Recherche

L'indispensable

 

Ils s'engagent pour l'interet général et le Cantal en particulier sur la toile:

Le site de campagne de Vincent DESCOEUR, Président du Conseil général

Yves COUSSAIN, député, son blog

Pierre JARLIER, Sénateur-Maire  de Saint-Flour, son site

René SOUCHON, ancien Maire d'Aurillac, Président de la Région Auvergne

Nicole MOISSINAC, son blog

François VERMANDE, son site

Le site de Christiane MISSEGUE, candidate UDF MoDem

Les Jeunes populaires du Cantal

Lightman, passionné de net-économie et d'actualité cantalienne 

La campagne de Louis Giscard d'Estaing

Le Cantal - espace prometteur et dynamique: 

  

Comité Départemental Touristique du Cantal

Portail Cantalien

Conseil Général du Cantal

Le site des passionnés du Cantal

Le MEDEF dans le Cantal

Vivre et travailler dans le Cantal

Chambre de Commerce et d'Industrie du Cantal

Préfecture du Cantal 

La culture et le patrimoine, vous savez que c'est moins point faible: 

Cantal Patrimoine

Association des Amis du Patrimoine de Haute-Auvergne

Société de Haute-Auvergne

Généalogie de la Chataigneraie

Comité d'Histoire et d'Archéologie de Mauriac

Association généalogique APROGEMERE

Le musée Alfred Douet de Saint-Flour

Association du Cézallier - Vallée de la Sianne

Orfèvrerie en Haute-Auvergne

Langues et civilisations auvergnates

Le portail culturel du Canton de Saignes 

Le Cantal, terre de ressources et de recueillement

Le diocèse de Saint-Flour

Le Prieuré Saint-Jean à Murat

Eglise d'Aurillac

La maison des planchettes 

Quelques liens communautaires, culturels, commerciaux et associatifs:

L'Union du Cantal

La MONTAGNE - presse régionale

Ca papote entre Auvergnats

Testadaz, fromages, tripoux, jambons

Les Jeunes Auvergnats de Paris, BWA

L'Auvergnat de Paris

Le guide des restaurants auvergnats

Les 8 Filiales de la Ligue Auvergnate et du Massif Central

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