A la fin du mois de septembre se dérouleront les élections sénatoriales. Les 114 sièges de sénateurs à pourvoir concernent:
- l'ensemble des sénateurs de la série A (voir premier lien ci-dessous), soit 102 sièges (à noter qu'actuellement, la série A ne se compose que de 101 sénateurs, à la suite du décès de M. Jacques
Pelletier, sénateur de l'Aisne, dont le siège n'est pas pourvu): 98 sièges dans les départements métropolitains, de l'Ain à l'Indre, sauf l'Essonne et les Hauts-de-Seine, la Guyane, la Polynésie
française et Wallis et Futuna, ainsi que 4 sièges de sénateurs représentant les Français de l'étranger;
- 10 sièges correspondant à un accroissement graduel de l'effectif sénatorial pour tenir compte des changements démographiques (un siège supplémentaire étant attribué aux départements et
collectivités suivants: Ain, Alpes-Maritimes, Bouches-du-Rhône, Drôme, Eure-et-Loir, Haute-Garonne, Gironde, Hérault, Guyane et Polynésie française);
- et 2 sièges à Saint-Barthélémy et Saint-Martin, collectivités nouvellement créées.
Investis par le suffrage universel indirect, les sénateurs sont élus pour six ans par un collège électoral d'environ 150.000 élus. Les candidats doivent avoir au moins 30 ans révolus.
Un décret à paraître au Journal officiel fixera la date de cette élection.
Le régime électoral est issu d'une réforme adoptée en 2003 (loi organique n° 2003-696 du 30 juillet 2003 portant réforme de la durée du mandat et de l'âge d'éligibilité des sénateurs ainsi que de
la composition du Sénat, voir second lien ci-dessous) abaissant l'âge d'éligibilité et réduisant la durée du mandat sénatorial de neuf ans à six ans, en vue de l'inscrire dans une périodicité
harmonisée avec celle de la plupart des mandats locaux.
La réforme de 2003 (complétée par celle de 2007) a prévu un accroissement graduel de l’effectif sénatorial, qui est passé de 321 avant la réforme de 2003 à:
- 331 sièges au renouvellement 2004,
- 343 sièges au renouvellement 2008,
- 348 sièges au renouvellement 2011.
Les élections devaient initialement se tenir en 2007 et 2010, mais en raison de la modification du calendrier électoral des élections municipales et cantonales et afin que les sénateurs soient
élus désormais et dans les années à venir par des grands électeurs en début de mandat, les élections sénatoriales ont été décalées d'une année, soit septembre 2008, 2011 et 2014.
Liens complémentaires :
http://www.senat.fr/listes/serie_a.html
http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=INTX0306687L
La ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie, et la secrétaire d'Etat chargée de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, ont présenté, le 5 décembre, le nouveau dispositif d'alerte
"pluie-inondation", accessible au public sur le site de Météo France.
Les services de Météo France et du ministère de l'Ecologie ont regroupé leurs cartes, celle liée aux alertes intempéries et celle de "vigilance crues", de sorte qu'un pictogramme signifiant le
risque d'inondation engendré par d'importantes précipitations apparaisse en surimpression sur chaque département concerné.
Un "clic" de la souris sur ce département fera apparaître un bulletin de suivi décrivant de manière détaillée les causes du phénomène, ses conséquences prévisibles et les comportements à adopter.
Selon un sondage Opinionway pour "Le Figaro Magazine" (daté du 24/11), les Français habitant les zones urbaines voudraient un maire de moins de 50 ans, ayant une expérience politique mais
n'exerçant que ce mandat et pratiquant l'ouverture (1).
Une écrasante majorité (76%) de Français habitant des villes de plus de 20.000 habitants sont satisfaits de l'action de leur maire, seuls 20% étant d'un avis contraire (4% ne se prononcent pas,
NSP), selon cette enquête basée sur un échantillon dont la signification globale est tout relative puisque 88% des communes françaises totalise moins de 2.000 habitants.
Le maire idéal dans ce monde urbain? Homme ou femme, peu importe. Mais quelqu'un de moins de 50 ans, répondent 63% des personnes (20% préfèrent un quinquagénaire et plus, 17% ne se prononcent
pas).
Les Français le veulent expérimenté: 50% préfèrent une personnalité ayant déjà exercé un mandat politique, 33% se prononçant pour un membre de la société civile (17% NSP).
C'est de loin la politique qui dicte les choix: 66% se disent prêts à élire un candidat proche de leurs idées, 32% pour quelqu'un dont ils apprécient la personnalité (2% NSP).
Le non-cumul des mandats est plébiscité: 74% inclinent pour quelqu'un qui n'aurait que le mandat de maire (contre 16% prêts à voter pour un sénateur, député ou autre).
Idem pour le panachage des listes: 76% les veulent ouvertes à des personnalités de camps différents, 17% les préférant monocolores (7% NSP).
C'est le projet (79%) qui dictera les choix plutôt que le bilan du sortant (19% et 2% NSP). Un projet dont la priorité sera la protection de l'environnement (56% le mettent en tête dans une liste
où 3 réponses sont possibles) devant la réduction des impôts locaux (42%) et la lutte contre l'insécurité (36%).
(1) Sondage réalisé par téléphone du 14 au 17 novembre auprès de 809 personnes résidant dans des villes de plus de 20.000 habitants (méthode des quotas).
Chers amis,
Je prends aujourd'hui la plume pour vous adresser un message plus personnalisé, moins teinté de circulaires à destination des territoires ou bien de petites notices historiques et offres
d'emploi.
Aujourd'hui est un jour symbolique puisque le blog Salers au Coeur souffle sa première bougie.
On peut donc déjà faire, modestement, un premier bilan de cette initiative qui, si elle présente un côté vivant, interactif et sympathique, à vocation à être d'ici quelques temps le support
de propositions concrètes et de projets pour l'avenir.
Ainsi Salers au coeur en quelques chiffres c'est :
79350 Pages consultées
16933 visiteurs uniques
la journée de consultation record ayant été le 17 mai 2007 avec 1161 pages consultées
le mois de consultation record ayant été ce mois-ci puisque nous sommes à plus de 18523 pages consultées.
Et si vous tapez "Salers" comme mot de recherche dans Google, ce site oscille d'une semaine à l'autre entre la 8ème
et la 11ème place, ce qui est d'ores et déjà une réussite car juste devant demeurent le site du Pays de Salers, celui du Herd-book et de la race Salers, de la Gentiane Salers, de l'A.O.C Cantal
et Salers et la fiche encyclopédique de Wikipédia.
A ces chiffres s'ajoutent le nombre d'inscrits à la newsletter et qui comprend un certain nombre d'élus de la région et/ou du département, des commerçants de la cité de Salers, des acteurs du
tourisme, des particuliers attachés à Salers, des touristes sensibles à l'actualité de la cité telle que le blog la présente depuis un an et bien évidemment des amis, du Cantal, de Province ou de
Paris mais aussi de l'étranger, très heureux de voir comment certains territoires français restent dynamiques.
Ce site est une réussite (excusez du jeu de mot !!), il ne fallait pas en douter, et il surtout le symbole d'un espoir pour l'avenir, une bouffée d'air de Salers sur la toile en quelque
sorte!
A demo !
Rumeur sur l'avancée de la date des municipales: l’AMF se dit «surprise» et rappelle la «promesse» de Nicolas Sarkozy de les tenir en mars 2008
L’Association des maires de France indique qu’elle a pris connaissance «avec surprise d’une rumeur», relayée par certains organes de presse et sites Internet, selon lesquels «les
dates des élections municipales seraient avancées à octobre 2007».
Le président de la République, Nicolas Sarkozy, a lui-même mis fin mardi dernier à cette rumeur devant les conseillers généraux des Hauts-de-Seine, dont il venait de démissionner de la
présidence. «J’ai effectivement pensé un instant le faire, a-t-il confié, mais j’y ai aussitôt renoncé. Les municipales auront bien lieu en mars 2008», a-t-il indiqué selon des témoins
présents lors de cette séance.
Dans un communiqué, Jacques Pélissard, président de l’AMF, rappelle qu’il «est intervenu auprès de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, pour demander le maintien des élections
municipales en mars 2008. Nicolas Sarkozy s’est alors engagé, devant le 89e Congrès des maires de France le 23 novembre 2006, à ne pas modifier le calendrier électoral des municipales prévues en
mars 2008». La loi du 15 décembre 2006 a en effet prorogé d'un an, jusqu'en mars 2008, le mandat des élus municipaux et des conseillers généraux.
L’AMF affirme «sa confiance dans cette promesse de Nicolas Sarkozy élu, depuis, président de la République».
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